En juin 2022, PlanRadar a mené un projet de recherche dans 12 pays afin d’identifier quelles seront, d’après les observateurs de l’industrie, les prochaines tendances, priorités et stratégies de l’architecture du futur. Découvrez dans cet article, quelques-unes des principales conclusions de notre étude.

An illustration of futuristic architecture

La conception de bâtiments est fortement influencée par l’environnement local. En effet, les architectes ont toujours été limités par les matériaux disponibles localement, les goûts des gens, les besoins spécifiques et les conditions climatiques.

La mondialisation tend à uniformiser les tendances architecturales et le recours aux mêmes matériaux de construction. Ainsi, dans la plupart des pays observés, les bâtiments sont de nos jours largement construits avec des matériaux comme l’acier et le béton, alors que par le passé, les matériaux locaux comme le bambou, la pierre, l’argile ou même la glace dominaient. De la même manière, les architectes du monde entier répondent à des défis communs, notamment le changement climatique et la hausse des températures.

Pourtant, certaines différences persistent entre les pays. Si l’on pense aux effets du changement climatique, ils seront ressentis différemment à travers la planète et exerceront donc une influence unique et localisée sur l’architecture. Les architectes du golfe Persique, par exemple, devront concevoir des projets pour faire face aux chaleurs extrêmes, tandis que ceux d’Europe occidentale devront prendre en compte la menace de tempêtes intenses et d’inondations soudaines. 

Comprendre le futur de l’architecture

En tant qu’entreprise créatrice d’un logiciel de construction au service de clients du monde entier, PlanRadar s’intéresse de près aux tendances internationales qui influencent l’architecture. Pour comprendre comment les architectes des pays dans lesquels nous travaillons s’adaptent au changement et planifient l’avenir, nous avons décidé de mener des recherches approfondies pour savoir à quoi ressembleront, selon les experts, les architectures de leurs pays dans les décennies à venir.

Pour obtenir ces informations, nous avons examiné les prévisions, les réglementations et les analyses sur le futur de l’architecture dans 12 pays. Nous avons collecté des données accessibles au public auprès d’experts, d’instituts indépendants, d’associations professionnelles et d’organismes gouvernementaux pour comprendre leurs priorités, leurs ambitions et leurs stratégies. Les pays sur lesquels nous avons choisi de nous concentrer étaient : la France, les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, la Tchéquie, la Slovaquie, la Hongrie, l’Italie, les Émirats arabes unis et la Pologne.

Cet exercice a révélé plusieurs tendances fascinantes. Dans cet article, nous vous donnons un aperçu de nos principales conclusions sur ce que les experts pensent de l’avenir de l’architecture dans leurs pays respectifs.

Si vous souhaitez plus d’informations, nous avons conçu un livre blanc qui présente les résultats de notre recherche plus en détails. 

L'architecture du futur

Téléchargez les résultats de l'étude complète ici

 

Pourquoi avons-nous besoin d’une vision globale de l’architecture du futur ?

Saviez-vous que l’Italie est le seul pays où les experts considèrent sérieusement le « dépavage » (enlèvement de l’asphalte) comme une tendance majeure pour l’aménagement urbain de demain ? Ou que l’Espagne est le pays qui montre le plus d’intérêt pour les concepts innovants de développement urbain, alors que la Hongrie est la plus sceptique ? Ou que, si les deux tiers des pays voient le chanvre comme un matériau de construction à fort potentiel, la France est la seule à percevoir un potentiel d’avenir pour le lin ?

En comparant les priorités des différents pays dans les années à venir, nous pouvons identifier les tendances qui auront une ampleur mondiale et celles qui auront une influence plus locale. En effectuant cette comparaison internationale, nous espérons :

  • Identifier les tendances, les stratégies et les priorités mondiales que les architectes du monde entier partagent
  • Identifier des objectifs uniques et spécifiques de certains pays
  • Tenter de comprendre les différences entre les pays et les régions
  • Analyser pourquoi les pays ont des visions différentes de l’avenir de l’architecture
  • Partager des informations sur ce que font les différents pays et promouvoir les meilleures pratiques

Note sur la méthodologie

L’équipe de PlanRadar a étudié 12 pays en Europe, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient, dans lesquels PlanRadar est implanté. Il y a un parti-pris euro-centrique dans les pays sélectionnés, car c’est là que la plupart des ressources étaient disponibles. Nous avons sélectionné les sources en fonction des critères suivants :

  1. Rapport, projet ou exigences légales dirigés ou parrainés par le gouvernement.
  2. Rapport établi par l’association ou la chambre des architectes de ce pays (par exemple, RIBA au Royaume-Uni).
    1. S’il existe une association professionnelle d’urbanistes, d’ingénieurs civils, de designers, d’architectes d’intérieur ou de fabricants de meubles, elle a été utilisée comme source pour certaines questions pertinentes.
  3. OU des articles publiés dans une revue ou un magazine appartenant à l’association ou à la chambre des architectes (par exemple, la revue RIBA Journal pour le Royaume-Uni).
    1. Comme mentionnée dans le critère 2.1 ci-dessus, les magazines ou revues d’autres organismes professionnels sont également des sources acceptables pour certaines questions.
  4. Toutes les sources devaient être aussi récentes que possible et ne pas dater d’avant juin 2020, afin d’exclure les prévisions pré-pandémiques. Les réglementations gouvernementales peuvent être antérieures à la pandémie, mais doivent néanmoins être actuelles. Les sources doivent se référer spécifiquement à un pays donné, et non aux tendances mondiales.
  5. Lorsqu’aucune réponse n’était disponible auprès des organismes industriels concernés ou de leurs publications, d’autres sources fiables ont été utilisées. Dans la plupart des cas, il s’agissait d’interviews données dans les médias par des membres éminents de l’association ou de la chambre des architectes locale. Ces occurrences ont été clairement indiquées dans la liste complète des sources.

Vous pouvez accéder aux données complètes de l’étude ici.

 

Principales conclusions : à quoi ressemle le futur de l’architecture dans le monde ?

Alors, que prévoient les principaux experts des 12 pays étudiés pour le futur de l’architecture dans leurs pays ? En analysant les rapports, les règlements, les projections et les recommandations, nous avons identifié plusieurs points communs et différences.

Aperçu des principales tendances de l’architecture dans le monde

tendances mondiales architecture

 

Comme indiqué ci-dessus, il existe plusieurs tendances presque universelles affectant l’avenir de l’architecture. Nos recherches montrent que les questions, priorités et stratégies suivantes intéresseront les architectes presque partout dans le monde :

  1. La durabilité : Les principaux organismes d’architecture et experts de tous les pays que nous avons étudiés se sont engagés à améliorer la durabilité de la construction. Les deux cinquièmes des émissions mondiales de carbone sont attribués aux bâtiments de la planète (pendant la construction, l’utilisation et la démolition), de sorte que les architectes du monde entier sont parfaitement conscients de leur rôle dans l’amélioration de la durabilité des structures qu’ils conçoivent.
  2. La neutralité carbone : La construction de bâtiments neutres en carbone constitue une tendance clé dans 10 des 12 pays étudiés. Dans un bâtiment « zéro carbone », les matériaux utilisés, la construction elle-même, son exploitation et sa démolition éventuelle ne devraient produire aucune émission de gaz à effet de serre. Lorsque cela n’est pas possible, des compensations carbone sont achetées.
  3. L’habitabilité et la conception centrée sur l’humain : Dans sept des 12 pays que nous avons étudiés, un accent est mis sur la qualité de vie. De plus en plus, les bâtiments ne sont plus simplement envisagés comme des lieux où l’on travaille, dort ou se détend. Il y a une prise de conscience croissante autour du fait que la manière de concevoir les bâtiments peut améliorer la qualité de vie, la santé et le bien-être des gens. Bien que cette idée ait longtemps été perçue comme faisant partie de la théorie et de la formation en architecture, c’est une bonne chose de la voir appliquée dans la politique des architectes d’autant de pays.
  4. Les bâtiments en tant que partie intégrante de l’environnement : Pendant de nombreuses années, les bâtiments ont été construits avec peu de prise en compte de l’environnement immédiat. Quel que soit leur emplacement, ils étaient construits en utilisant des matériaux et des schémas de conception similaires. Désormais, dans la moitié des pays étudiés, les architectes déclarent privilégier une approche de la construction plus sensible à l’environnement local, où le paysage environnant du bâtiment, la lumière naturelle, l’orientation, la météo et d’autres facteurs influencent l’approche utilisée.
  5. La résilience face aux conditions météorologiques extrêmes : Alors que le changement climatique commence à se faire sentir, cinq des 12 pays étudiés déclarent qu’ils prévoient de concevoir des bâtiments plus résilients à l’avenir. Notons que certains des pays qui ont souligné l’importance de la résilience du bâti ont eux-mêmes été considérablement touchés par des conditions météorologiques extrêmes.

La durabilité

Compte tenu de l’impact du changement climatique, il n’est pas surprenant que tous les pays de l’étude aient souligné la durabilité comme une tendance clé pour l’avenir du secteur de l’architecture. Cependant, lorsque nous avons intégré les données, nous avons commencé à remarquer différentes stratégies et interprétations de ce que signifie « durabilité ».

10 des 12 pays ont indiqué la construction « zéro carbone » comme caractéristique de la construction future. La neutralité carbone est la stratégie qui vise à ce que les bâtiments soient conçus de manière à libérer le moins de dioxyde de carbone possible pendant le processus de construction. Ensuite, toutes les émissions générées doivent être compensées d’une manière ou d’une autre. Pour les pays de l’UE inclus dans cette étude, soulignons qu’il se sont collectivement engagés sur des objectifs ambitieux en matière d’émissions de gaz à effet de serre et que cette orientation internationale motive probablement les initiatives locales. Cependant, il est intéressant de voir un membre de l’UE, la Hongrie, accorder moins de valeur à cet objectif.

Parallèlement, cinq des 12 pays étudiés (États-Unis, France, Royaume-Uni, Allemagne, et Italie) considèrent la résilience face aux conditions météorologiques extrêmes comme une tendance clé pour l’architecture dans les décennies à venir. Ces pays adoptent sans doute une approche pragmatique au changement climatique et donnent la priorité aux manières de construire dans cette nouvelle réalité.

Quelles sont les meilleures pratiques pour atteindre les objectifs de durabilité ?

tendances durabilité

Bien que tous les pays reconnaissent la durabilité comme une tendance importante, chacun trouve différentes façons d’atteindre cet objectif. Les meilleures pratiques proposées peuvent à la fois s’appliquer pour un bâtiment individuel et pour l’environnement urbain au sens large. Ici, l’architecture déborde sur le développement urbain et s’appuie sur des stratégies plus vastes pour construire des bâtiments durables.

Par exemple, la moitié des pays étudiés disent s’attendre à ce que des méthodes d’énergie renouvelable soient intégrées dans l’architecture à l’avenir. Que ce soit par l’intégration de panneaux solaires, de pompes à chaleur géothermiques ou d’autres sources d’énergie renouvelables, cette approche pourrait réduire les émissions de CO2 associées au maintien de l’alimentation des bâtiments. Notons toutefois que l’amélioration de l’approvisionnement en énergie renouvelable dépasse les moyens d’un seul architecte. Elle nécessite des changements structurels importants.

10 des 12 pays affirment que donner la priorité à la piétonnisation dans les développements urbains est un moyen de rendre l’architecture plus durable. En offrant plus de possibilités de marcher (ainsi que de faire du vélo ou d’utiliser les transports en commun), les villes peuvent réduire les émissions associées aux déplacements. Il est intéressant de noter que seuls la Pologne et les États-Unis ne semblent pas considérer la piétonnisation comme une meilleure pratique pour rendre le développement urbain plus durable. Aux États-Unis, cela pourrait être une simple question de faisabilité : la plupart des villes du pays ont été historiquement conçues pour l’utilisation de la voiture. Ainsi, la facilité d’accès à pied n’est souvent pas une option réaliste compte tenu de leur disposition préexistante.

À l’échelle mondiale, les architectes semblent également s’engager dans une variété de pratiques qui peuvent rendre l’industrie plus durable. Sept des 12 pays étudiés évoquent l’économie circulaire et le réemploi de matériaux de construction réutilisables, tandis que huit mentionnent la préservation de l’eau comme une caractéristique commune de l’architecture future. Huit des 12 reconnaissent que la réduction de la consommation d’énergie dans les bâtiments est un moyen efficace de rendre les développements urbains plus durables, et sept affirment que la préservation des terres et des environnements existants est une stratégie clé.

Outre les tendances universelles, il est également intéressant d’examiner les stratégies que seuls un ou deux pays priorisent. Par exemple, il est surprenant que la Pologne et la Hongrie semblent être les seuls pays qui considèrent officiellement l’amélioration des techniques d’isolation comme une bonne pratique pour rendre le développement urbain plus durable à l’avenir. L’une des raisons pour l’expliquer pourrait être que d’autres pays, comme le Royaume-Uni, mènent des projets pour une meilleure isolation depuis plus de deux décennies et ne le considèrent plus comme une tendance future.

Les États-Unis, quant à eux, sont le seul pays qui encourage les architectes à se concentrer fortement sur la mise en place de chaînes d’approvisionnement durables. Par ailleurs, les Émirats arabes unis sont les seuls à considérer que la construction de bâtiments peu élevés et plus petits rendra les développements urbains plus durables. Compte tenu de la vaste expérience des Émirats arabes unis en matière d’immeubles de très grande hauteur, il s’agit d’un changement de direction intéressant.

Les matériaux de construction du futur

matériaux du futur

Dans la question précédente, nous avons établi que plusieurs pays prévoyaient d’utiliser une grande variété de nouveaux matériaux biosourcés « renouvelables » dans la construction. Nous avons donc cherché à comprendre quels matériaux clés, selon les experts, deviendront plus courants dans les années à venir.

8 des 12 pays pensent que le bois et le chanvre seront plus utilisés dans la construction à l’avenir, cinq s’attendent à ce que la paille et d’autres herbes deviennent largement utilisées, tandis que trois s’attendent à ce que le mycélium (champignons) joue un rôle important. Tous ces biomatériaux sont hautement durables car ils absorbent le dioxyde de carbone pendant la croissance, puis le « stockent » pendant des décennies dans la structure d’un bâtiment – agissant alors comme des puits de carbone.

Le chanvre devrait être largement adopté, avec 8 des 12 pays étudiés qui s’attendent à le voir utilisé plus fréquemment. Ce matériau renouvelable peut être utilisé comme une forme de béton – offrant des qualités structurelles similaires aux matériaux traditionnels tout en étant peu coûteux et rapide à cultiver. Il existe également un intérêt généralisé pour le bois et le bois lamellé-croisé, grâce à leur capacité à supporter de lourdes charges tout en agissant comme un réservoir de carbone.

On note aussi une volonté de recourir plus souvent aux matériaux recyclés (ainsi que du béton et des briques recyclés). Le réemploi de ce type de matériaux signifie que les architectes peuvent éviter les émissions associées à leur extraction et à leur fabrication initiale. La production de béton neuf représente à elle seule environ 7 % des émissions mondiales de CO2, de sorte que le recyclage des matériaux de construction pourrait réduire considérablement leur impact.

Alors que la plupart des pays ont exprimé un intérêt pour de nouveaux matériaux tels que le bois, les matériaux recyclés, la paille et d’autres « nouveaux » matériaux, plusieurs pays tracent leur propre voie.

Les experts italiens, par exemple, prédisent que les architectes seront ceux qui feront le plus appel aux nouveaux matériaux dans la construction future : le graphène, les peintures photocatalytiques écologiques, le nylon régénéré, les matériaux composites et le béton en fibre de carbone, parmi d’autres nouveaux matériaux. Le Royaume-Uni, quant à lui, est le seul endroit à démontrer un intérêt pour le béton bio composite et la terre battue. La France s’intéresse également au béton translucide transparent.

En revanche, d’autres pays sont relativement conservateurs lorsqu’il s’agit d’expérimenter de nouveaux matériaux.  Par exemple, la Hongrie n’identifie que le bois et le bois lamellé-croisé comme de « nouveaux » matériaux qui seront utilisés dans les années à venir, tandis que les Émirats arabes unis n’expriment qu’un intérêt pour les « matériaux intelligents ».

Résilience

La résilience dans la construction fait référence à la capacité d’un bâtiment à résister aux chocs externes. Nos recherches montrent que cinq des 12 pays mettent l’accent sur la résilience face aux conditions météorologiques extrêmes. Il s’agit de la France, des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Allemagne, et de l’Italie.

Cette réponse aux conditions météorologiques extrêmes est, au moins en partie, liée à l’histoire des catastrophes naturelles de ces pays. Les États-Unis, par exemple, ont été frappés par de nombreuses inondations, ouragans et feux de forêt au cours des deux dernières décennies. En Europe occidentale, des pays comme le Royaume-Uni et l’Allemagne ont été frappés par plusieurs crues soudaines ces dernières années, tandis qu’en Italie, les tremblements de terre restent une menace permanente.

Étant donné que le changement climatique affectera tous les pays, il est quelque peu préoccupant que d’autres pays ne semblent pas encore envisager sérieusement des moyens de rendre leur architecture plus résiliente. L’Espagne, par exemple, est continuellement menacée par le risque de sécheresse et de feux de forêt, tandis que les Émirats arabes unis sont menacés par l’élévation du niveau de la mer le long de leur côte basse.

Rénover de l’ancien ou construire du neuf ?

La population mondiale continue de croître, de sorte qu’il existe un besoin continu de construire de nouveaux logements. Cependant, plus nous construisons, plus le coût pour la planète est élevé. En conséquence, un nombre croissant de pays donnent la priorité à la modernisation, à la rénovation et à la réaffectation des bâtiments existants. Sous une forme ou une autre, 6 des 12 pays (France, États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Autriche,  Espagne, République tchèque) ont désigné la rénovation et la réaffectation des bâtiments comme une tendance future.

La rénovation est bien sûr un excellent moyen de réduire les émissions, mais elle n’est pas populaire partout. Cela pourrait être dû à la démographie, aux goûts culturels et aux priorités de l’industrie de la construction. La rénovation et la réaffectation nécessitent également des compétences différentes de celles mobilisées pour construire de nouvelles structures.

Du local au global

Les architectes ont toujours eu besoin de comprendre d’une part les principes universels de conception et d’ingénierie et, d’autre part, l’environnement local et ses ressources. En étudiant les projections futures des experts en architecture de 12 pays, nous pouvons voir que ce besoin d’équilibrer le local et le global reste pertinent aujourd’hui, les forces locales exerçant une pression croissante en raison du changement climatique.

Comme le montrent les résultats de la recherche, il existe plusieurs tendances et sujets qui semblent affecter l’architecture de manière universelle, la durabilité, en particulier, émerge comme un facteur notable de changement. Néanmoins, dans le même temps, on observe que les tendances mondiales ne se traduisent pas de la même manière en fonction des contextes propres à chaque pays. Ainsi, différentes nations adoptent des approches très différentes pour faire face à des défis similaires.

Si ce sujet vous intéresse, nous vous invitons à télécharger notre livre blanc avec le détail de nos résultats.

L'architecture du futur

Téléchargez les résultats de l'étude complète ici